Pourquoi j’ai ouvert mon coworking en 2008

C’est fou, ça fait déjà plus de 12 ans !

En janvier 2008, j’ai décidé de voler de mes propres ailes et joindre le merveilleux monde du travail à la pige. Ce n’était pas irrégulier pour un designer graphique de travailler à contrat, à la maison, en tant que travailleur autonome.

Après avoir roulé ma bosse plus de 3 ans au sein d’agences de comm, j’avais besoin d’un peu de changement, un nouveau challenge, un peu d’aventure.

Ça n’a pas été trop long, environ 1 mois, et j’ai vite réalisé que dans mon cas, travailler seul à la maison avait plus d’inconvénients que d’avantages.

Oui, pas besoin de me faire un lunch, de me rendre au bureau en métro à l’heure de pointe ou même de m’habiller !

Par contre, je m’ennuyais de voir des gens. Même si c’était pas nécessairement tous des grands chums ;

Le bonjour du matin au gars de sécurité qui connais toutes les stats de la LNH à l’entrée de l’immeuble, le café avec les collègues à se partager quelques histoires cocasses de sa fin de semaine, l’occasionnelle « running gag » du bureau qui est vraiment pas drôle quand t’essaies de l’expliquer à quelqu’un de l’extérieur, le « hey t’as tu un lunch toi ? On va tu se prendre une poutine au coin de la rue pour la troisième fois cette semaine ? », les petites histoires de n’importe quoi que t’entend par accident dans la conversation d’une collègue au téléphone qui se lamente à sa « bestie » qu’elle trouvera jamais un gars correct à son goût puis qu’on est tous des trou-du-culs de première classe, la plante dans l’entrée qui semble toujours assoiffée et qui perd ses feuilles tous les jours mais qui est encore en vie, le livreur de UPS qui arrive tout le temps avec des colis pour des personnes dont tu n’as jamais entendu parler, le programmeur aux cheveux longs dans le coin près de la fenêtre qui blast toujours du Slayer dans ses oreilles et qui penses que personne n’entends rien, la coordonnatrice qui a une décoration de bureau qui pourrait rivaliser avec les plus prestigieux sapins de noël, les mêmes personnes que tu croises tous les jours dans les toilettes du corridor mais à qui t’as jamais adressé la parole (ça serait bien trop weird), la gang de fumeurs près des portes d’entrée qui semble être toujours, toujours là (ça travail jamais ce monde là ?), le vendeur d’assurances au gros sourire qui se met chummy chummy avec tout le monde dans l’immeuble, le concierge qui se promène avec sa moppe et sa chaudière et son audiobook de Tony Robbins, la petite nouvelle qui a toujours l’air d’avoir froid et que j’ai jamais vue manger ou boire une seule fois en 4 semaines, le collègue qui te demande si tu connais tel band et à quel point c’est malade, les [email protected] improvisés au bar d’en face ou la caisse de bière « random » que ton boss distribue à 16h30 vendredi après midi qui tombe trop bien, etc.

Je me suis vite ennuyé de tout ça.

Je sais, il y en a surement entre vous qui dites « bon débarras » à tout ça, et c’est correct, on a tous des besoins différents.

J’avais envie de retrouver une ambiance de travail conviviale, avec un horaire flexible, près de chez moi, avec des opportunités de réseautage et de collaboration.

Le solution était simple et devenue rapidement concrète : IDEAL Coworking

Vous retrouverai peut-être pas tout ce qui se lis plus haut chez nous, mais si vous cherchez un sentiment d’appartenance à une atmosphère de travail conviviale, je vous invite à venir faire une journée d’essai gratuite dans notre espace à Montréal ou à Sherbrooke lorsque vous aurez la chance !

Crédit photo : Mauricio Ortiz